LES FEMMES DANS L'ENCADREMENT TECHNIQUE
Les femmes et les jeunes filles participent aux activités de sport et réclament de plus en plus leur juste place et les résultats sont assez satisfaisants au regard de ce qui suit.
Au niveau des femmes athlètes, il y a une nette augmentation du taux de participation. En effet, l'on est passé de 28,8 % (jeux d'été de Barcelone 1992) à 40,6 % (J O d'Athènes 2004).
Au Canada, fin 1999, les athlètes féminines représentaient 47% du nombre total des athlètes des équipes nationales.
Ceci représente un effort considérable. Cependant, ces statistiques ne représentent rien à côté de ceux des autres secteurs du sport.
C'est le cas de l'encadrement technique, domaine où les femmes sont très peu nombreuses.
Au Canada par exemple, au niveau des entraîneurs d'équipes nationales, les femmes entraîneurs représentaient un taux de 17% en 1998, ce taux a chuté à 11% en 2000.
En Côte d'Ivoire, les chiffres ne sont pas non plus reluisants.
Deux femmes sont entraîneurs nationaux, il s'agit de Mmes AKPA V. Julienne (fédération ivoirienne de Handball) et KORE Louise (fédération ivoirienne de Handisport). Une femme est Directeur Technique National ; COULIBALY CISSE Salamata (Fédération Ivoirienne d'Athlétisme).
A ces femmes, Il faut ajouter celles (toujours peu nombreuses) qui encadrent en clubs : Mmes AGBO Florence (Fédération Ivoirienne d'Athlétisme), KOUDOUGNON Adélaïde (Fédération Ivoirienne de Football), DJOMAN Emilienne (fédération ivoirienne de Handisport), KONE Marianne YODA (fédération ivoirienne de Handball), BERE Korotoum KRAIDY (fédération ivoirienne de volley-ball).
Bibliographie :
Manuel d'Administration Sportive, 2005 CIO. Journal Canadien des entraîneures, mars 2001, vol1.N° 4. |